J’ai emprunté ce titre au cri de cœur rageur de mon compatriote Tambi Kaboré qui a relaté sa mésaventure à l’ambassade de France au Burkina dans la presse locale, notamment sur Lefaso.net (http://www.lefaso.net/article.php3?id_article=9208)

A lire son coup de gueule, je pense qu’il a manifestement raison. Mais ce n’est ni la première, ni la dernière personne à vivre une telle situation.

Je me suis rappelé qu’il y a quelques semaines, un autre burkinabè avait relaté dans la presse locale pareille mésaventure au consulat de France à Ouaga. Je ne sais plus si la personne en cause est la même mais cette « méchante dame » est bien connue des Burkinabè, au moins de réputation car si peu l’ont vue, beaucoup ont entendu rapporter ses hauts faits qui ne comptent plus.

Cela fait en effet des années qu’elle renvoie, rudoie, rabroue et humilie ceux qui ont la témérité de vouloir voir la France. En toute impunité. Quand il arrive que des gens craquent et s’épanchent dans la presse, il n’y a aucune suite spéciale.

Peut-il en être autrement ? Car si cette dame a un caractère de vache inné, c’est aussi pour cela qu’elle est à ce poste. Ses supérieurs hiérarchiques doivent la noter au litre de venin déversé sur les demandeurs de visas ; ce qui veut dire qu’elle est sans doute payée au nombre de candidats découragés de toute velléité de voyage en France.

Face aux protestations dans la presse, sa hiérarchie présentera certainement des excuses dégoulinantes mais ce n’est que pure hypocrisie diplomatique (ou française ?). Et pendant ce temps, l’administration burkinabè, assiste, dans une passivité coupable, à l’humiliation quotidienne de ses citoyens sur leur propre sol !!!